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Tour de France: Cadel Evans prend le maillot jaune

Publié le par G58

Le voici il y a quelques années .....................................;

Le voilà aujourd'hui !!!!!

 

Tour de France: Cadel Evans prend le maillot jaune

 

CADEL EVANS EN JAUNE À LA VEILLE DES CHAMPS-ÉLYSÉES 

 

Cadel Evans, qui a largement remonté son retard sur Andy Schleck, ne peut pratiquement plus être battu avant l'arrivée du Tour, dimanche, sur les Champs-Elysées.

On s'en doutait vendredi, à l'issue de la deuxième des folles étapes alpines du Tour de France, à l'arrivée à l'Alpe d'Huez: Andy Schleck n'avait pas fait suffisamment la différence avec Cadel Evans. Le coureur australien, qui a laissé la victoire d'étape à l'Allemand Tony Martin, a confirmé ce samedi, en reprenant à son rival, dans un mauvais jour, la petite minute qui lui manquait pour endosser le maillot jaune. 

Reste l'étape symbolique des Champs-Elysées, dimanche, où rien ne changera. A l'issue de cette dernière étape, Cadel Evans sera le premier cycliste australien à remporter la grande boucle. 

Pierre Rolland, le vainqueur de l'étape de vendredi et efficace second de Thomas Voeckler, a conservé son maillot blanc de meilleur jeune. Thomas Voeckler qui ne montera pas sur le podium: il est resté quatrième ce samedi, devant Alberto Contador, après avoir porté le maillot jaune pendant onze jours. 

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Rando des VTT de la Cère 2011: une video de Solex

Publié le par G58

Publié dans Compte- rendu

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Roc Cadurcien 2011: le CR d'Yves100

Publié le par G58

Sortie de rattrapage dans le Lot ce jeudi 14 juillet. Jour de Fête Nationale, on se fait notre défilé à nous. Pour cause de Raid des 3 Vallées, on n’a pas pu être présent au Roc Cadurcien le Jour J. Quelques testeurs du club étaient néanmoins présents et ont pu apprécier un tracé comme d’habitude parfait pour se régaler. Y a pas foule au départ, avec trois Maillons Libres seulement. Levés aux aurores. Julien, Nico (JLPU) et moi. On est fin prêt à 8h pour enclencher les pédales du côté de Terre Rouge à Cahors. Les GPS bien positionnés et en ordre de marche font la trace. Quelques précisions sur ce qui nous attend, environ 75km avec 2100 m de D+. Un bon dosage de surface, longueur par hauteur. Le tout début du parcours vous fait traverser le quartier pour chauffer les jambes, la température est idéale avec une petite quinzaine de degrés et le ciel pas complètement dégagé. Il a eu de bons orages la veille sur la région et le terrain devrait être un peu humide avant que le soleil prévu apparaisse. La première bosse en monotrace est gentille mais pas commode à froid. On est assez vite en haut. Les sentiers se touchent dans le coin, et de l’un on passe sur l’autre avant de redescendre de là où on vient quasiment. Départ du raid on ne peut mieux, joueur et plaisant d’entrée. On emprunte des sentiers qu’on a parcouru en 2010, mais dans l’autre sens. Faut savoir que dans un sens ou dans l’autre, c’est toujours le top ces monotraces. Et merci au GPS car les traces sont souvent parallèles, les changements de direction nombreux et si vous connaissez pas le coin, c’est deux heures à tourner en rond garanti. Le terrain est un peu collant par endroits, mais ça ne gêne pas trop le roulage. Exit la poussière du coup et une souplesse bienvenu sous les roues. Quelques projections dans les descentes rapides. Montées & descentes se poursuivent dans les sentiers, régal de chaque instant. On repasse sur la superbe monotrace de la gravière qu’on a tenté de grimper l’an dernier. Dans ce sens ça passe bien, on peut même tirer des tout droits entre les épingles. Sensass ! Et le final de ce sentier sauvage est un véritable bijou. Pour remonter vers le Mont Saint Cyr, c’est un bout de chemin et une monotrace copieuse, avant de replonger sur Cahors. Belle descente vibrante et très joueuse. La bosse suivante est pas trop compliquée, toujours tout droit, mais plutôt longue jusqu’à ce que vous repreniez un long bout de route qui permet de souffler un bon coup. Descente supersonique sur l’autoroute, attachez vos bretelles de camelback, ça décoiffe. Pas de difficultés, faut laisser aller la machine pour survoler la caillasse qui vous secoue sans ménagement. Petite progression de chaque côté de l’A20, pour reprendre de l’altitude sur un joli single. Ça monte fort par moments mais tout se passe bien sur ce parcours ultra varié. Des chemins pour continuer la progression sur les plateaux avant de revenir chercher la superbe descente sur les deux Igues d’Aujols. Elles sont toutes les deux proches l’une de l’autre Outre la descente qui vaut le détour, tortueuse et ludique dans les enfilades entre la végétation, il faut marquer l’arrêt sur chacun de ces deux trous géants pour profiter du décor. On peut d’ailleurs s’approcher à quelques dizaines de cm sans danger. Après la pause, gaz pour terminer la petite descente technique et contourner la deuxième igue jusqu’en bas. Un peu de répit sur la route plus loin, avant de repartir à l’assaut de la monotrace suivante. Une bosse agréable dans les parties boisées mais qui fait chauffer les cuisses. Au passage d’une épingle à droite, vous vous retrouvez au bord de la troisième igue. Et guère plus loin, le final de la montée c’est une cinquantaine de mètres de portage. Quelques bonnes portions de sentiers encore et toujours, et la descente sur Arcambal se présente. Rapide et remuante à souhait, c’est toujours un vrai régal mais bien trop court. On en redemande des comme ça. On reprend un peu d’altitude sur un single technique avec un final plein de caillasse où l’adhérence est précaire, merci le Nobby Nic 2.25 à l’arrière qui est un peu scotché sur le goudron, mais qui là se révèle excellent pour les franchissements en montant. Ça passe partout dans cette bosse même sur les parties les plus accidentées. Faut avoir les cuisses malgré tout. Sitôt là-haut, hop on redescend aussi sec. Sec c’est aussi la norme au fur et à mesure que la journée avance, le soleil est avec nous maintenant depuis un bon moment et ça s’améliore sous les roues. En suivant, l’ancienne voie ferrée offre un passage fort sympathique à rouler. En bordure de la voie au début et ensuite carrément au bord des rails pour passer le pont sur le Lot. Insolite et très agréable. A la sortie du pont, la végétation est bien présente sur les côtés et vous êtes mieux à rouler au milieu de la voie sur les traverses de bois. Merci les tout mous. En rigide ça doit secouer épais. Vous sortez de ce superbe morceau direct sur la route Cahors-Vers au passage à niveau. Plutôt dangereux ce passage, manque de visibilité venant de la gauche, faut faire à l’oreille pour les bagnoles. En face, on reprend de la hauteur doucement sur le goudron pour bifurquer sur un sentier avant de se remettre à grimper gaillard sur la monotrace suivante. Ça passe partout mais faut s’employer, et c’est superbe à enchainer. On repasse au-dessus du Mas de Saboth pour enquiller une série de traces, on en profite pour faire la pause déjeuner avant un petit bonheur de descente en guise de dessert. Les kilomètres qui suivent, sont des chemins pour une grosse partie, sur quatre ou cinq bornes avec une bosse bien caillassée au milieu pour travailler les cuisses avant de prolonger le chemin faux plat montant pendant quelques minutes. Une monotrace en suivant vous promène joyeusement entre les arbres et les petits murets de pierre, avant de mettre la tête vers en bas, plein gaz sur un petit bout de descente bienvenue. C’est court mais on est à la fête. On reprend le roulage peinard sur le chemin pour un court instant avant de virer à gauche dans un sentier caviar. Quatre ou cinq bornes de pur plaisir. Des passages à serpenter sous les arbres couverts de lichens, contre des petites parois rocheuses, dans des herbes folles un peu plus loin au milieu des prairies etc. On est parallèle au chemin qu’on a parcouru quelques temps plus tôt. Baissez la tête car parfois ça passe juste sous la végétation. Amusement perpétuel, fantastique ce passage. Ça nous rappelle beaucoup un autre passage un peu plus loin qu’on a fait lors de la Maxi Verte épisode 3 du lundi de Pentecôte. Certaines portions semblent avoir été ouvertes ou réamménagées depuis peu. En tous cas, c’est du super vtt dans ce coin. Bravo pour la trace. Le D+ n’est jamais finit en vtt et il faut se remettre à l’ouvrage sur un chemin facile à grimper. C’est large et propre donc on enquille plein de bonne volonté avec Julien. Le rythme augmente et on appuie de plus en fort. Ça secoue les cuisses. Ne connaissant pas la longueur, c’est assez piégeux de se laisser emporter mais ça ne dure qu’une borne et demi environ. Ouf !! Heureusement car le cardio est à 180 sur la fin. On profitera d’un peu de repos en attendant Nico en haut, il monte un peu plus à la dure. – Magne-toi Nico, ça sent la bière dans 15 bornes. On trace dans la mini descente boulevard pour repasser sous l’autoroute avant de devinez quoi ? Une bosse, une autre petite côte qui torture un peu plus les guiboles. Bon ça passe bien malgré tout. On a des réserves depuis les entrainements commandos de la prépa raid des 3 Vallées. La bosse est courte et n’a qu’un passage bien pentu. Bon c’est vrai que quand t’es roti, le moindre faux plat montant est une galère. Au sortir du chemin, c’est le hameau de Mels qui nous propose le superbe final montant vers les surplombs au-dessus de Laroque des Arcs. Sensass et très beau ce panorama avec la ville de Cahors qui s’étale à l’arrière-plan, de chaque côté du fleuve. Pour redescendre vers le village, on n’a pas pris l’option de la trace à droite avant de plonger, mais le tout droit sur la chapelle un peu plus haut que le patelin. Le vue plongeante sur la rivière est superbe et la descente, bien que plutôt courte est très technique avec des grosses marches. Ça passe partout même si c’est chaud par moments. Le fait de faire cette descente plutôt que l’autre, nous a fait louper du coup 5km du parcours qui comprenait une longue bosse de plus visiblement et une belle descente en suivant. Dommage, mais bon c’est pas grave, ce sera pour une autre fois. Et puis le temps passe, on rentrera du coup un peu plus tôt. Une fois au village de Laroque, il reste environ 6km de route au bord du Lot, bien à plat pour rentrer à grands coups de 44x12 sur l’arrivée. Au final on a 72km et 2000m de D+. Joli parcours encore cette année que ce Roc Cadurcien. Plus long et plus étendu aussi que le 2010, mais toujours bien pensé. L’ambiance raid avec les ravitos, les balises et du monde pour rider, ça a dû être une belle fête le jour J. Pour notre part, à trois on s’est régalé à faire ce circuit plein de variété. Bravo à Cahors Cyclisme et vive le Lot encore une fois… et pas la dernière.

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Roc cadurcien 2011: quelques photos

Publié le par G58

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Roc Cadurcien: le CR de Sylvain (de Monpazier )

Publié le par G58

Bonjour à toutes et à tous !

 

      Aujourd'hui, c'est dans le Lot que je vous emmène, et plus précivlcsnap-2011-07-07-17h12m38s27sément à Cahors, pour rouler sur le circuit du Roc Cadurcien. C'est la première fois que nous allons rouler de ce côté et nous décidons, Micka, Damien et moi de partir sur le circuit de 45 kms. Ludo et Nathalie sont aussi là ce matin mais sont partis pour la boucle de 75 bornes à 7h30 ce matin ! Outch ! Nous nous contenterons du circuit intermédiaire qui lui part à 8h30. Ça fait quand même se lever tôt, surtout que nous arriverons pile poil à l'heure du départ. 13 euros l’inscription, c'est un peu cher, mais le repas est offert à l'arrivée, ça explique le prix !

 

      Nous voilà donc parti, départ libre, alors que nous quittons le stade Lucien Desprat. Une petite mise en jambe pour ce début, avec quelques petits kilomètres par la route. Il vaut mieux d'ailleurs, car attaquer la suite les muscles froid, ça doit pas être coton ! Nous finissons finalement par trouver le premier chemin boisé. Une montée relativement longue pour le début, alors que le rythme est très lent. Nous sommes en groupe d'une petite quinzaine de personnes, et on ne peut pas dire que ceux de tête soit de bon grimpeur. Dur dans un tel décor où cailloux et racines foisonnent sur les chemins, de garder un semblant d 'équilibre à ce rythme languissant. Et à force de veiller une brèche qui nous permettrait de passer devant, nous trouvons finalement notre bonheur chacun notre tour, pouvant continuer cette rando sur un rythme un peu plus soutenu. Alors que nous terminons cette ascension, le point de vue qui s'offre à nous est tout simplement magnifique. Mais pas vraiment le temps de s'extasier, il vaut mieux regarder où on met la roue ! Ce qui fera d'ailleurs défaut à Damien puisqu'il finira dans les cailloux.

      Dimanche après dimanche, le temps ne change guère, et malgré l'heure encore matinale, il fait déjà très chaud par ces coteaux. Et la végétation n'apporte point de fraîcheur entre ces pins et autres buissons à l'air méditerranéen. Faut dire qu'on a pas vraiment l'habitude de rouler dans un tel décor, et nos forêts humides nous semblent bien loin à l'heure actuelle ! Pourtant c'est un pur bonheur de jouer les équilibristes sur ces tonnes de cailloux amoncelés en crêtes sur lesquelles nous roulons. On profite de chaque secondes.

 

   vlcsnap-2011-07-07-17h12m58s232   Jusqu'au premier ravitaillement, ce sera donc une succession de montées et de descentes, entrecoupés de singles TRES techniques et d'un peu de route. Nous sommes encore tous les trois ensembles, roulant souvent par groupe de dix ou douze. Cette petite pause est la bienvenue, malgré quelques déboires au niveau du coca ! Nous sommes haut perché sur les hauteurs du Lot et le décor qui se dévoile maintenant est à tomber. Un point de vue superbe sur les collines et les vallons entourant Cahors. On reste un cour instant à graver ce décor dans nos mémoires et repartons ensuite pour une nouvelle descente tout aussi technique que les précédentes. Damien ne pourra se passer de sa crevaison hebdomadaire. On répare et repartons de plus belle. La grimpette suivante me fera perdre mes compagnons de vue, alors que les cigales redoublent d'effort dans leur cymbalisation nuptiale. Il fait chaud, et c'est au bout de ce qu'il m'a semblé être une éternité que je retrouve mes deux collègues. Nouvelle descente avant d'être une nouvelle fois séparé.

      Faut dire que je commence à tirer la langue ! Rien n'est fait pour vous reposer un peu dans ce décor Lotois ! Pourtant, un gros problème technique pour Damien me fera le trouver poussant son vélo en plein caniard. En effet, la patte de son dérailleur vient de rendre l'âme, et là, la solution du « poussage » s'impose. Il décide d'appeler le numéro d'urgence alors que je trouve Micka un peu plus loin. On continue tout les deux se rapprochant doucement de ce qui sera le clou de cette matinée : les 2 Igues d'Aujols. Un « Igue » est une sorte de gouffre, ou plus précisément un genre de puits naturel. Le cheminement en bordure de cet énorme trou est assez impressionnant, et la moindre chute risque de faire très mal ! C'est tout naturellement aux abords de cette curiosité naturelle mais non moins spectaculaire que nous nous arrêtons pour le deuxième ravito...

 

      Un rapide coup d’œil sur la carte nous apprend qu'il ne nous reste vlcsnap-2011-07-07-17h13m17s173qu'une grosse difficulté avant le retour. Et celle-ci sera du même acabit que les précédentes, la fatigue et les débuts de crampes en plus ! Enfin, après un dernier petit single en dévers où Micka a manqué à plusieurs reprises de gouter au sol quercynois, nous attaquons une longue piste longeant le Lot et coupant radicalement avec tout ce qu'on vient de faire. Un large chemin très roulant, de quoi bien remonter la moyenne ! Nous roulons toujours tous les deux, se faisant parfois dépasser par d'autres participants. Pourtant, les crampes sont plus vives, et je vais m'en rendre compte alors que je pose un pied à terre pour éviter une racine mal placée. Une vilaine douleur dans le mollet gauche me rappelle à l'ordre et me fait prendre conscience qu'on vient de faire quasiment cinquante bornes et pas des plus faciles ! Heureusement, je ne sens pas trop la douleur en roulant, c'est donc au sprint qu'on finira cette rando ! De retour au stade, on retrouve Damien, qui fut ramené par les organisateurs.

 

      Quelle matinée ! Un circuit superbe, des décors extraordinaires, et un plaisir de pilotage sans cesse renouvelé ! Y a pas à dire, du vtt dans le Quercy, c'est que du bonheur ! Des passages toujours techniques, qui changent complètement avec ce que l'on a l'habitude de faire, de quoi vous faire gagner en expérience et en assurance ! Douche et repas à l'arrivée, que demander de plus ? Et puis, j'ai réussis à finir cette rando avec Micka, chose qui n'était plus arrivée depuis longtemps ! C'est sur, on reviendra l'année prochaine !

 

Sur ce, à dimanche prochain pour une nouvelle sortie !

 

Votre serviteur, Piw

 

Circuit : 49 kms / Durée : 3h30 / Moyenne : 14,2kms/h

 

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La super video en prime !!
 
 

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Jeudi 14 Juillet: Linac

Publié le par G58

Club Cyclotouriste Linacois 14 juillet 2011

18e journée de la Randonnée

Renseignements: Alain VAUTIER Lacamp 46270 Linac

Tél. 05 65 34 90 95 vautier.x@orange.fr

Inscriptions à 3,00 € de 7 h30 à 8 h30; clôture à 16 h30:

Casse-croûte gratuit.

Repas froid à 7,00 € sur le parcours.

Circuits: 19, 24, 29, 33, 42 ou 46 km

Pot de l’amitié offert, salle des fêtes de Linac à partir de 16h30

Cette randonnée est ouverte aux équestres, pédestres et vététistes.

Salle des fêtes de Linac

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Roc Cadurcien: Le CR d'Ericou

Publié le par G58

Ericou a effectué le Roc 45 km; il nous livre son CR ...........ici...............

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